Altriman L le retour !!!

Pour la reprise des courses après une longue attente, même très longue, quoi de mieux que de reprendre par un Triathlon L, qui plus est, un peu spécial, avec beaucoup de dénivelé  ? Ne jamais faire les choses à moitié, ah si je faisais un half quand même ! Alors pour une seconde fois (dois-je dire seconde ou deuxième ??!! La raison voudrait dire seconde mais le cœur a envie de dire deuxième) (car lorsque l’on parle de 2ème c’est qu’il y aura une 3ème fois, contrairement à seconde, bref, je ne vais pas faire un cours de langue française hahah), je me lançais sur l’Altriman L !

Ayant quitté les Pyrénées depuis quelques mois, j’étais contente d’y retourner, d’ailleurs je n’y allais pas seulement pour la course, mais pour la récup… active hihi.

Pour relire le premier Altriman L (une petite mise en bouche, enfin pas si petite, moi même en relisant l’article je me suis rendue compte qu’il était vraiment looooong) (rassurez-vous celui-là sera moins long, enfin je vais essayer de ne pas me perdre dans des digressions inutiles !) 

S’agissant de la préparation, je me suis entraînée à raison de 11/12h par semaine. J’ai intensifié le vélo, mais j’avoue que je n’avais pas dans les jambes de longues sorties, je n’avais pas fait plus de 90km. Niveau dénivelé j’étais pas trop mal (environ 2000/2500m D+ par semaine). 

La partie Natation :

Évidemment la partie que je préfère hahah. Ou pas. En tout cas, du fait de mes entraînements en mer, je me sentais plus sereine que d’habitude notamment s’agissant de mon appréhension de nager avec d’autres personnes. 

Top départ ! Ce fut un départ en rolling start mais en gros c’était tout autant le bordel qu’en masse start ! 

Comme d’habitude, je suis partie dans les premières, comme les pro. Ou pas, je me suis mise sur le côté et vers le milieu.

Il faut dire que depuis quelques semaines j’avais mal à la nuque. Accident de vélo 3 semaines auparavant en rentrant du bureau, en montée et quasiment à l’arrêt, qui m’a permis de faire un petit tour en ambulance et de découvrir les urgences de la Seyne (rien de grave !).

En me réveillant le matin, impossible de tourner la tête. Du coup le choix de tourner la tête tous les deux temps du côté valide a été vite vu. C’était la première fois que je nageais en deux temps (d’habitude en 3 temps), et je vais refaire cela à chaque fois car j’ai eu la sensation d’être moins oppressée au niveau de ma respiration avec le monde autour. J’ai pu poser ma nage plus rapidement que d’habitude.

Même si j’avais un peu mal, je suis contente de ma natation

Pas d’exploit quand même ! Faut pas exagérer je ne suis toujours pas une sirène !

Je sors de l’eau un peu moins bien qu’il y a deux ans, en 37’50.

La transition fut assez longue.

D’une part car il y a un petit trajet avant d’arriver à la zone de vélos.

D’autre part car je suis lente (il faut bien le dire, je m’essuie les pieds, mes chaussures ne sont pas sur le vélo, etc).

Enfin parce qu’en mettant mon haut de vélo (j’ai un ensemble en deux parties, et le haut je le mets seulement à la transition, j’ai juste ma brassière pour nager), mon ravito vélo dans mes poches est tombé par terre. Je m’en suis seulement rendue compte au bout de ma ligne. Du coup j’ai dû faire demi tour avec mon vélo, en revenant à ma place et j’ai retrouvé mes sandwichs par terre sans ma barre. Heureusement que j’ai été les chercher car sans manger ça aurait vraiment été compliqué par la suite…

Bon avec toute cette histoire, 4 minutes plus tard, je sortais enfin du parc à vélo.

La partie Vélo :

La partie vélo était quasiment identique au parcours de 2019, kilométrage similaire, à cela près qu’au niveau du dénivelé il y avait seulement 200m de moins. Qu’on se le dise sur 2300m/2500m de dénivelé, 200m ça ne change pas grand chose !

Donc c’était parti pour un long vélo !

Histoire de se mettre directement dans le bain (ou dans le guidon) : un premier col. Pas très compliqué, et assez rapide. Pourtant je trouvais que je n’avançais pas, j’avais limite l’impression que c’était la fin de la partie vélo, alors qu’en fait c’était juste les premiers kilomètres. Du coup j’ai un peu mangé, j’ai doublé une, puis deux filles. Par contre je me suis faite énormément doubler par des mecs !! Quand je voyais comment ils étaient affutés, je me suis dit « bah dit donc ils doivent vraiment être nuls en natation, pour finir derrière moi » ! Oui sur 100km on pense à beaucoup de choses, très inutiles d’ailleurs !!

Il y a eu un peu de plat puis mini descente et c’était reparti pour le col de la Loose (en gros c’est deux cols en un). Dans ce col, je me suis sentie un peu mieux, il fallait juste se mettre un peu en jambes, le temps que le corps s’adapte.

A la fin du col, j’ai doublé deux filles, mais j’ai aussi été doublée par une fille, qui allait vraiment super vite en vélo.

La descente fût agréable. Dans mes souvenirs, il y avait plein de graviers et c’était assez dangereux. Une partie de la route avait été refaite, donc je suis allée « vite ». Bon, ne nous enflammons pas, les deux filles que j’avais doublées à la fin du col m’ont redoublée. Donc ma notion de vite était assez subjective.

En tout cas, qu’on se le dise, les paysages étaient incroyablement dingues, c’est peut être pour cela que je suis lente en descente (car j’apprécie le paysage !!) (l’excuse)…

J’avais hésité le matin à prendre ma veste au cas où pour les descentes qui sont fraiches. Heureusement que je ne l’avais pas prise car en fait, il faisait bon, pas du tout froid en tout cas. Et beaucoup moins chaud qu’il y a deux ans, pendant la canicule !

Ensuite, de nouveau une montée, un col, de 13km !! Bon c’est ça tout le parcours en même temps, on monte, on descente, et rebelotte !

Au début c’est plutôt un faux plat montant, pas du tout raide. Une petite route tellement belle. Franchement je n’avais pas de souvenirs de cette belle route. Peut-être qu’il y a deux ans, à ce moment-là, je souffrais déjà. Je me suis même demandée si on était vraiment passé par là, car j’ai quand même une bonne mémoire, surtout lorsqu’il s’agit de me localiser dans l’espace.

J’allais à la même vitesse que deux mecs, ils se connaissaient et ont commencé à me parler. Autant dire que dans une montée et pendant une course, on ne doit pas être à son max de ses capacités verbales. Il semblerait que j’étais plutôt bien car on a bien papoté ! Pour moi c’est cela aussi une course, c’est aussi partager avec d’autres personnes, et ce d’autant plus quand la course est longue et qu’on allait à la même vitesse.

Quand la montée s’est faite plus raide, je les ai lâchés. En fait, tout au long du parcours, j’ai remarqué que lorsqu’il y avait des portions bien raides je rattrapais des gens, par contre sur les parties faux plat montant (et descentes), pas vraiment !

A la fin du col, il y avait beaucoup de supporters, ça donnait envie d’aller encore plus vite et cela faisait vraiment plaisir ! Il commençait à faire chaud aussi car on était en plein soleil.

Arrivée en haut j’ai mangé. Pour rappel je mange toutes les 30 minutes même en montée, par moitié de sandwichs dinde pain au lait, et ça passe plutôt bien. Je mange même si je n’ai pas faim car l’hypoglycémie peut clairement arriver sans s’en rendre compte.

Du coup longue descente en forêt. Cette fois, je ne me suis même pas fait doubler !!

Ensuite un long plat descendant face au vent. Je manque clairement de puissance sur du plat, mais j’essayais de me maintenir. Et comme c’était face au vent, c’est comme si c’était du plat…

De nouveau une longue descente, mais vraiment longue, limite très ennuyante, plutôt jolie dans les gorges.

Bim, 3ème col !!! Enfin pas complètement un col mais c’est le début du col de Paihière.

Au début ça grimpe vraiment fort, du coup j’ai doublé. C’est le moment où les gens flanchent un peu (vers le kilomètre 70) et comme je maitrisais mon effort je ne me sentais pas fatiguée, même j’étais bien.

Arrivée au niveau du ravito, j’ai décidé de ne pas m’arrêter car il me restait encore de l’eau et un sandwich. Par contre je dois dire que je commençais à en avoir marre de manger la même chose. D’habitude j’ai une barre en plus, ce qui me permet de changer un peu le goût (de varier les plaisirs, si on peut parler de plaisirs de sandwichs écrasés dans la poche !).

Moment assez drôle, un mec m’a doublée et a commencé à me parler en espagnol, franchement je n’ai rien compris de ce qu’il me disait (pourtant j’ai fait espagnol euro au lycée, sauf que c’était il y a 14ans…). On était au kilomètre 75, donc autant dire que même si je me sentais bien, fallait pas non plus me parler dans une autre langue !! Du coup j’ai répondu en français. Il semblerait que ça ne l’a pas du tout dissuadé de parler puisqu’il a continué de me parler en espagnol, oui oui !!!! J’ai dit « no comprendo ». C’est quand même assez clair non ?? Bah il s’est mis à me parler en anglais !!! C’est ce qu’on peut appeler une belle technique d’approche !

Heureusement une descente arrivait et là il a vu que je n’avançais pas hahhaahahha merci la descente !

Au début du dernier col, un monsieur fort sympathique a commencé à me parler, il m’a fait penser au papa d’une personne que je connais. Il s’appelle Joël, et on a bien discuté. Pas trop dans le col car c’était quand même 6km à 6%. On est resté ensemble dans le col, on a d’ailleurs doublé quelques mecs, genre certains de mon âge bien affutés. Un d’eux quand il a vu qu’il se faisait doubler par une fille s’est trouvé une excuse « on est parisien, on n’a pas des montées comme ça à Paris » !!

Ce col (col de Hares) est plutôt bien passé, je me souvenais bien de ce col. Il y a deux ans, j’en pouvais plus, c’était le dernier, mais qu’est ce qu’il faisait chaud !! Horrible. Là, forcément c’était hard, mais il ne faisait pas une température indécente, il faisait chaud mais ça allait (en plus maintenant je suis sudiste, on dira que je suis habituée au soleil !!).

Petite descente puis long faux plat montant !! Olala ce faux plat je m’en souviens, il avait été interminable !! Là j’ai eu l’impression qu’il est passé en 2 secondes et demi, bon ok peut-être pas aussi vite, faut pas rêver je ne suis pas encore une ouf en vélo !! En fait, j’étais avec Joël, et on a continué notre conversation du début du dernier col. Il m’a parlé des triathlons qu’il avait fait, de nos expériences de courses. Il m’a conseillé de faire un triathlon dans le verdon (le natureman), et ayant découvert le verdon un mois plus tôt j’avoue que ça me dit bien ! Bref, c’était bien cool et le plat est vraiment passé vite. A la fin, il a même été super sympa, il lui restait pas mal d’eau, j’en avais plus, il m’en a donné un peu. C’est quand même cool les rencontres de course !

Par contre à la fin je sais que j’ai fait un truc pas bien, j’ai arrêté de manger, j’en pouvais plus, j’étais dégoutée et j’avoue que j’arrivais pas à me forcer. C’est le moment où j’ai bien regretté de ne pas avoir eu ma barre.

On s’est souhaité bon courage pour la course et hop on descendait du vélo !

102km de vélo furent bouclés en 4h35 ! Je suis contente car je fais un meilleur temps qu’il y a deux ans. Bon le parcours a été un tout petit peu modifié, avec comme je l’ai dit un peu moins de dénivelé mais quand même. J’avoue (et ça c’est un peu mon problème en vélo) que j’ai tendance à ne pas me donner à fond, car j’attends toujours la course à pied avec impatience !! hihi

Sans transition, on passe à ce que je préfère.

Juste le temps de mettre de la crème solaire, de prendre mon gel, mettre mes baskets, ma casquette et c’était parti (du coup ce n’était pas sans transition hahahah).

Le semi marathon !!

Direct je me suis arrêtée au ravito pour boire de l’eau.

Point quand même important et innovation par rapport à 2019, pas de gobelets aux ravitos, il fallait avoir son propre gobelet. Du coup j’avais un truc mou mais alors pas pratique et ayant une contenance vraiment très limitée.

Ensuite le parcours je le connais bien, c’est en forêt, un chemin de trail plat assez roulant, où j’ai commencé à bien doubler. En regardant mon chrono j’étais à 4’30 sur le barrage, l’endroit où l’on fait demi tour (avec un ravito où je me suis arrêtée quelques secondes pour remplir mon verre d’eau). C’est magnifique car on traverse le lac, franchement le cadre de course est fabuleux.

Sur le retour pareil j’étais bien, j’ai gardé mon allure soutenue, j’étais contente que les jambes soient bien et réagissent.

On repassait au niveau de l’arrivée, pas mal de supporters, ça boostait bien, un peu d’eau et ça repartait. Oui je m’arrête à tous les ravitos, car il faisait chaud et je ne voulais pas me déshydrater.

Après il faut se préparer psychologiquement, et cette fois je savais à quoi m’attendre, car ce n’est plus plat pendant un bon moment ! Même un très long moment.

Au début de la montée, j’ai doublé Karen, la copine du frère de mon copain, elle marchait. Moi je ne voulais pas marcher. Il y avait une autre fille en ligne de mire et je m’en rapprochais de plus en plus… Cependant, j’ai aussi marché, je me suis dit « what mais si tu commences à marcher maintenant, tu n’es pas rendue ma vieille »!!! Car il y a deux ans, je me souvenais que j’avais très peu marché dans la montée, et ce malgré la chaleur. Alors je me suis reprise, mais j’avoue que je me sentais assez faible, je payais mon manque nourriture sur le vélo à la fin. J’ai mangé mon gel, un peu trop sucré à mon goût.

Heureusement le meilleur moment de la course arrive : mon copain m’a fait un bisou et on s’est souhaité bon courage pour la suite (j’étais trop fière il était dans les premiers et il arrivait bientôt !).

Quelques mètres plus loin, ravito. La dame a bien vu que je n’étais pas très bien, elle m’a carrément donné la bouteille haha ! Et je sais pas pourquoi mais le seul truc qui me donnait envie de manger était une orange et j’ai bien apprécié.

Franchement j’avais perdu pas mal de temps mais je savais que je pouvais quand même rattrapé la fille devant moi. Montée super raide, j’ai marché puis j’ai couru. Dans le centre du village idem, j’ai recommencé à doubler des gens. Je me disais, tu continues de courir, tu t’arrêteras au prochain ravito.

Du coup au tout début de la longue ligne droite en montée, où tout le monde marchait j’ai doublé la fille. Elle m’a dit « bravo de courir dans cette montée », et on s’est souhaité bon courage !

Arrivée en haut, j’ai rempli mon gobelet, j’ai mangé une orange et il y avait un mec avec un jet (quel bonheur).

Descente. Quand on sait qu’on va devoir la remonter en sens inverse, on n’a pas vraiment envie de la descendre !!! Pas le choix, j’ai envie de dire.

Donc on descend 2km, puis il faut remonter !! J’ai croisé des filles qui étaient pas loin de moi du coup en sens inverse, ça m’a donné de la motivation en me disant que c’était possible que j’en rattrape une ou deux.

Cette fois je n’ai pas loupé le lac. Franchement la dernière fois je ne sais pas comment j’ai fait pour ne pas le voir !!! J’étais arrivée au ravito mais sans voir le lac, je devais vraiment pas être dans un bon état. En tout cas cette fois, il y avait un peu plus en course à pied, car on longeait le lac et au ravito il fallait faire demi tour. Encore un peu d’orange et hop je repartais. C’est la première fois en course à pied que je mange autant, si on peut parler de manger !

Du coup descente, puis remontée. Dans la montée, j’étais super bien. J’ai doublé deux filles. Je me souviens qu’en 2019, j’avais un peu marché dans cette montée, qui au final n’est pas raide, c’était plutôt un faux plat montant.

En finissant cette montée, je savais que le plus difficile était terminé, maintenant fallait juste dérouler !!

Alors j’ai couru à fond dans la descente, même un peu trop vite !! J’avais hâte de terminer la course hahah !!

Quand je suis repassée au ravito où la dame m’avait vu pas bien, elle m’a dit « mais vous êtes déjà de retour ??? Je suis contente de voir que vous êtes en forme, pas comme tout à l’heure, allez c’est bientôt la fin, bravo ! »

La descente continuait, j’ai encore doublé (en tout j’ai doublé 90 personnes, je ne me suis pas amusée à compter hein), ça prouve que la course à pied c’est vraiment ce que je préfère.

De nouveau du plat, j’ai rien lâché, l’arrivée n’était pas très loin.

A 500 mètres de l’arrivée, il y avait mon copain, trop contente de le voir, il a couru avec moi jusqu’à la fin, du coup j’ai accéléré (on dira que j’avais ce rythme tout le long !!).

Magnifique arrivée !!!! Heureuse de terminer pour la deuxième fois (oui j’ai bien mis deuxième et non seconde, j’ai fait mon choix, hahaha) cette course magique, extrêmement exigeante, avec des paysages incroyables, une ambiance de folie et une organisation au top !!

J’ai failli tomber en montant sur le podium, je n’étais plus très lucide. Grosses pensées pour les Altriman (ceux qui faisaient le XXL), respect car faire le double c’est clairement un truc de malade mentale. Cette année je connaissais encore un fou qui le faisait, un ancien aussi comme moi du club de Pau triathlon, expatrié dans le sud. Et non le XXL je ne le ferai jamais !!!!!!

Le semi marathon en 1h53 avec 400m de dénivelé positif. Belle fierté de faire le deuxième meilleur temps de nana (la première finit 16ème de la course, une machine, incroyable de la voir courir en la croisant).

Conclusion :

Je reprends la même que celle de l’édition 2019, un peu adaptée, elle n’a pas changé dans ma tête !

Je peux le dire, je suis fière du parcours réalisé, fière d’avoir tenu, de n’avoir rien lâché, même si j’ai eu des moments de faiblesses, de doutes, j’ai cru en moi tout du long… Je crois que c’est cela la clé, croire en soi, se dire dans sa tête que tout est possible.

D’ailleurs tout est possible non ? Car il y a quatre ans je venais juste de faire mon premier triathlon, il y a deux ans, je suis devenue IronWoman, puis Half Altriman, je faisais un top 10 féminin avec une belle place de 6ème  (et 3ème sénior), et la je refais cette course après quasiment deux ans sans compétitions en réalisant une aussi belle performance (7ème féminine,  et 180ème sur 580).

7h20 de course.

Franchement cette course fût la deuxième plus difficile que j’ai faite à ce jour. La plus difficile étant la première fois sous la canicule car les conditions étaient nettement plus compliquées. Oui je trouve même que l’Altriman L est une course plus hard que mon IronMan !

Un grand bravo à mon copain qui finit 30ème, très fière de lui. « Je suis à 1min de la 25ème place ». « ah ça c’est le bisou quand tu m’as croisée… » hahha. Bref, il m’a mis une heure !!!

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s