Dans la continuité des années précédentes, et après avoir terminé la traversée des Pyrénées, il était temps de continuer d’arpenter les Alpes (cf l’année dernière le Tour du Mercantour). Comme j’étais sur une étape du Tour de France dans le Beaufortain, on s’est décidé cette année pour le tour du Beaufortain. Pour la 5ème année consécutive, je partais avec mon petit frère Titouan. Comparé à certaines années, où nous avons vécu la canicule, on a expérimenté le froid, et je crois bien que je préfère quand il fait trop chaud finalement.
Avant de commencer un petit préambule sur le sac
Avant de partir, j’ai pesé le sac : 12kg, ce qui est adapté pour ma taille/poids.
Mon sac est un deuter (60L+ 10L).
Donc rapidement, le récapitulatif:
Dans mon sac :
- Vêtements :
- pour la journée : deux tee-shirts, un tee-shirt manche longue (car cette année il allait faire froid), deux shorts, 2 brassières, une doudoune en duvet compact, une veste imperméable, une paire de gants, 2 paires de chaussettes chaudes et techniques pour marcher,
- Pour le soir : pantalon de rando léger
- Nuit : débardeur fin
- Pour le froid : gants, tour du cou, bandeau pour la tête
- Eau : deux gourdes de 1L
- Nourriture : Pour le petit dej : j’avais préparé comme toujours des sandwichs de pain complet au beurre de cacahuète, bien compacts (pour 4 matins). Pour le midi : pain, saucisson, fromages (répartis entre nos deux sacs mais plus dans celui de mon frère), snickers. Pour le soir : conserve (thon et maquereau)
- Accessoires : frontale, cartes IGN, couteau suisse, carnet de voyage, bic
- Trousse à pharmacie : avec notamment pansements, crème pieds
- Trousse de toilette (pour qu’elle soit la plus légère possible j’utilise une pochette plastique hermétique) : le minimum, même pas de shampoing !
- un sac de couchage en duvet d’oie (le mien est un Valandré) :
- matelas compact
- Serviette compacte très légère et qui sèche rapidement
- une paire de tongs
- cable pour recharger Iphone et appareil photo
J’ai fait le choix cette année de ne pas prendre mon chargeur solaire car je savais que je pourrais recharcher dans les refuges (nous dormions en tente proche des refuges)
En dehors du sac :
- une paire de chaussures de rando : une nouvelle paire : la sportiva, quasiment la même que ce que j’avais précédemment, qui est top !
- bâtons de randonnée très légers et pliables
Titouan portait la tente (une MSR hubba hubba). Cette année, j’ai fait le choix de ne pas prendre mon appareil photo, puisque j’avais changer d’iPhone avec le dernier qui fait de belles photos avec bon zoom.
Jour 1 : 26 juillet – Queige (700m) à Covetan (1600 m) – 17 km – 1300 m D+
Départ de Queige vers 12h.
J’étais déjà dans le Beaufortain, j’avais fait une étape du Tour de France la veille avec des amis. Mon frère venait de Grenoble, c’est pour cela que l’on commençait plus tard. Direct grosse montée très raide dans la forêt et pas mal de dénivelés assez vite. Après une petite portion de route, nous étions sur une petite piste, un peu sur les crêtes.


La vue n’est pas très dégagée, beaucoup d’arbres et par rapport à la météo, les montagnes étaient dans les nuages. En tous cas, ça allait, on n’avait toujours pas de pluie. La piste était longue et sans grand intérêt.
Nous avons bifurqué à droite, au panneau indiquant «Lac des Saisies». On parle plutôt d’un marécage et nous y avons déjeuné, avec de belles éclaircies.

Nous avions pris cette bifurcation car les panneaux indiquaient «déviation car exploitation forestière» et «danger de mort» sauf qu’au niveau du «lac» un arrêté indiquait que c’était interdit uniquement en semaine et jusqu’au 25 juillet et nous étions le 26…Je respecte donc à la lettre et nous sommes revenus sur nos pas avec un groupe de 3 personnes qui s’interrogeaient aussi. J’avais regardé la carte et la bifurcation faisait faire plus de kms et de dénivelés.
Nous avons donc continué sur la piste qui descendait, puis remontait, en compagnie du groupe de 3 (1 fille – 2 garçons) qui faisaient aussi le tour du Beaufortain.
On a continué jusqu’à la Palette (1700 m) puis de nouveau en descente, nous n’avons pas fait attention et pris le chemin le plus long. A Grand Combe, nous avons suivi un petit chemin très mignon, en forêt, c’était plus agréable que la piste. Nous avons continué progressivement, jusqu’au refuge Lachat, situé près des télésièges et à proximité d’une route.
Nous ne comptions pas y rester car pas d’emplacement pour dormir (bivouac interdit dans les environs) et pas fou comme refuge. Nous avions consulté la météo qui prévoyait des orages mais au refuge on nous a dit que, finalement, il n’y aurait pas d’orages.
On a donc continué le sentier dans la forêt et, 5 minutes après avoir quitté la forêt, une grosse averse… nous étions un peu abrités par les arbres.
Au bout de 20 mn, on a vu un emplacement pour planter la tente mais le sol était détrempé et c’était le long d’une rivière, donc très humide. On a poursuivi jusqu’au croisement Covetan (1600 m).
Le chemin continuait en montant et en forêt et, d’après la carte, il n’y avait pas d’endroit plat avant 1h de marche. On a hésité à faire du stop pour redescendre jusqu’à un endroit conseillé par la dame du refuge et où on pouvait planter la tente mais c’était le long d’une route et il faudrait remonter le lendemain. Finalement on a commencé à marcher sur le chemin montant et, tout de suite, nous avons trouvé un endroit plutôt plat.

Il ne pleuvait plus mais le sol était trempé… Montage de tente, avec quelques éclaircies, et petite toilette de chat.
Dîner en mode festin : maquereau, pain, fromage et en dessert une barre de céréales. On a intégré notre tente assez rapidement car il faisait un froid humide.
Etirements, lecture pour mon frère et écriture dans mon carnet pour moi. Dodo tôt.
Jour 2 : 27 juillet – Covetan (1600 m) au refuge de la Roselette (1880 m) : 20 km – 900 m D+
On a dormi au moins 9h, ça faisait trop de bien… réveil à 7h20. Plutôt efficaces en partant à 8h40 mais on avait déjà vu 2 couples passer, ils étaient matinaux ! Le temps était relativement beau mais c’était humide car il avait plu la nuit.
On commençait par une montée jusqu’à Chard du Beurre, ça s’est fait facilement et on s’est retrouvé dans la station de skis des Saisies. Un piste puis les crêtes, ça s’est fait facilement.


Mini ascension du Mont Clocher (1976m) mais pile au sommet, on s’est retrouvé dans le brouillard.
Nous avons continué sur une montée progressive pour arriver, avant midi, au refuge de la Croix de Pierre, situé au Col de Véry où nous avons acheté un saucisson avant de continuer le long d’une crête, c’était magnifique. La vue se dégageait par intermittence mais pas de vue sur le Mont Blanc, normalement c’est le cas.


Nous avons rapidement trouvé un coin sympa pour pique niquer (pain fromage saucisson). Nous ne nous sommes pas attardés car, rapidement, le brouillard nous a encerclés.


Finalement, le brouillard s’est dissipé quand nous avons repris la rando. C’était beau, boueux et un peu vallonné, avec une petite montée raide. Nous avions la vue sur le lac de Girotte.


A un moment, averse… nous étions prévenus qu’il pleuvrait tôt dans l’après-midi.
On a atteint assez rapidement le col du Joly (2000m), c’était noir d’un côté et ça se dégageait de l’autre.
Descente jusqu’au refuge de Roselette très mignon avec une vue magnifique sur les montagnes. Nous étions tôt au refuge, ce qui est rare et nous avons eu le temps de planter la tente avant la pluie ! J’ai pu prendre une douche chaude, c’était royal ! D’habitude, je vais toujours dans les ruisseaux mais il n’y en avait pas et il faisait bien froid.

On a joué avec un couple de retraités (les lorrains), c’était très chouette. Excellent dîner au refuge : lasagnes et dessert au chocolat, dans une bonne ambiance comme on aime. Nous avons fait la connaissance d’un homme d’un certain âge (70 ans) qui nous a dit qu’il avait couru environ 300 marathons !
Dodo vers 21h30, une veillée !
Jour 3 : 8 juillet – Refuge de la Roselette (1880m) au Refuge du Plan de Mya (1850 m) : 19 km – 1000m D+
Il a plu toute la nuit, au réveil, ça allait… mais, en prenant le petit dej, nous avons vu qu’il pleuvait de nouveau… On s’est dit qu’on avait le temps de partir mais, la pluie continuant, on s’est motivé pour plier la tente sous la pluie. Départ à 8h50, matinaux mais les derniers du refuge. Bref, départ sous la pluie !
Nous sommes vite arrivés au refuge des Prés, c’était un peu vallonné avec des pierres très glissantes, comme il pleuvait. Puis, nous sommes descendus, c’était dommage, nous étions complètement dans le brouillard.
Il y a un chemin fermé qui permet de descendre vers le refuge de la Balme. A ce refuge, nous retrouvons tous les randonneurs qui font le tour du Mont Blanc, un enfer, c’est une autoroute ! En 10 mn de montée, on a doublé au moins 50 personnes. Certains avaient des parapluies, pas du tout adaptés à la rando !!!
A partir de la bifurcation (nous étions à 1700m), il y a une longue montée. C’est dommage, il y a des cascades, ça avait l’air très beau mais on n’a pas vu grand chose.


Arrivés au col du Bonhomme (2330m), nous avons trouvé refuge dans une micro cabane avec d’autres personnes tout aussi frigorifiées que nous. J’ai mangé une barre et pris mes gants. Ressortir a été compliqué , tellement le vent soufflait fort.
Nous avons fait la dernière partie jusqu’au refuge du col de la Croix Bonhomme (2500m), toujours dans le brouillard… neige, grêle… vraiment nous étions glacés.
Nous avions la perspective de nous mettre au chaud au refuge, il était 12h45 et nous avons fait une pause de plus de 2h, ça nous a fait le plus grand bien et réchauffé. Normalement, ça devait se dégager, on a attendu…
A 15h, il fallait repartir, nous étions avec le couple de marathoniens mais ils ont vite fait demi-tour dans les crêtes.


Crête des Gittes par la variante n° 3 : par temps dégagé, ça doit être magnifique et surtout cette variante évite de se retrouver, pendant une partie, avec tous ceux du TMB. Bref crêtes compliquées car dans le froid et le vent fort.
On a imaginé le paysage puis, par moments, ça se dégageait.
Au col de la Sauce (2300m) c’était superbe, ça ressemblait à l’Islande, très verdoyant et de nombreuses cascades. Nous avons ensuite descendu de manière progressive, avec quelques averses et éclaircies, au moins on voyait le paysage !




Arrivés au refuge du Plan de Mya à 17h30 (il faut remonter un peu à la fin), petit miracle : du soleil !

On en a profité pour monter la tente, toutes les affaires étaient humides et la tente complètement trempée ! Douche chaude au début puis froide… je n’ai pas réussi à me réchauffer.
Heureusement, dans le refuge, je me suis vite mise devant le poêle et on a été vite servis, un super bon dîner, même la soupe alors que d’habitude je n’aime pas la soupe !
Jour 4 : 29 juillet – Refuge Plan de Mya (1850m) au Refuge de la Coire (2050m) : 18 km – 1200m D+
Réveil sous le soleil, ça faisait plaisir après la journée de la veille. Démontage de la tente, petit dej très bon et copieux, vraiment super refuge. Nous sommes montés sans les sacs au Roc du Biolley pour admirer la vue sur le lac de Roselend, sublime.



En revenant au refuge, nous avons croisé Jacqueline et Gilbert (le marathonien), qui avaient fait demi-tour la veille, ils s’inquiétaient pour nous, trop mignons. Ils étaient dans un autre refuge, pas loin.
Petite portion de route pour rejoindre Cormet de Roselend (1960m) où nous avons fait un peu de stop.
Puis une piste pour rejoindre le GR du Beaufortain, nous ne voulions pas continuer par la variante car un guide nous avait dit que c’était moins beau : plus de pistes et dans les pâturages. Nous avons revus les Lorrains.



Longue montée progressive dans la Combe de la Neuva, c’était magnifique avec cascades, rivières et les montagnes que nous voyions enfin ! Vers la fin de la montée, un grand pierrier et des petits lacs. Heureusement que la météo était bonne car un pierrier la veille… nous aurions souffert…



Passage par le Col du Grand Fond (2670m), c’était plus nuageux sur l’autre versant.


Descente vers le lac de Presset et le refuge de Presset où nous avons déjeuné, c’était très bon. Les Lorrains sont arrivés 1h après nous, quasiment au moment de notre départ.



Il faisait froid, on a croisé de nombreux bouquetins, superbe…
Descente puis remontée pour atteindre le Pass de la Mintaz, passage pour la Pierra Menta (2600m), un rocher très abrupt, un peu dans les nuages. C’est très raide mais même avec les sacs, ça se fait très bien.




Puis passage étroit en descente, avec vue magnifique sur le lac d’Amour et le lac de Roselend et nous étions complètement seuls. Nous avons rapidement atteint le lac d’Amour (2250m), vers 15h30.





Nous voulions bivouaquer mais nous pensions y arriver plus tard. Il faisait froid, on a fait une pause trempette des pieds et nous avons décidé de continuer.


Passage par le Col du Coin (2400m), c’était trop beau.
Puis descente pour atteindre le refuge de la Coire. Nous avons retrouvé Jacqueline et Gilbert ainsi que les 3 randonneurs avec lesquels nous avions fait un bout de chemin le 1er jour et un mec rencontré ce jour, doublé «super vite» dans la première longue montée. Trouver un lieu de bivouac a été compliqué, tout est en pente et le plat était marécageux. Dîner conserves sur la terrasse du refuge. On a eu un peu froid mais Thomas avait un réchaud donc de l’eau chaude.


En revenant au bivouac, on s’est rendu compte qu’on était trop en pente… on a donc changé de place à la tente mais ce n’était pas encore fameux, on glissait vraiment et avec des trous en plus ! Avons nous bien dormi ?
Jour 5 : 30 juillet – Refuge de la Coire (2050m) au Refuge des Arolles (1900m) 25 km – 1500m D+ – 1400m D-
Réveil à l’envers… comme dans la nuit je glissais trop j’ai changé de position, la tête en bas… j’ai bien dormi ! Petite grasse mat, ce qui nous arrive rarement ! Petit dej sandwich beurre de cacahuète et c’était parti pour une belle étape ! On a démarré la rando à 9h20 avec les Bretons.


Passage par le Cormet d’Arêches (2100m) puis longe descente pour atteindre le lac de St Guérin (1500m) avec une belle passerelle.





Un panneau indiquait 3h40 pour le Grand Mont, il y avait du dénivelé mais on s’est dit qu’on allait mettre moins. Belle montée avec vue sur le lac quand on se retournait, pour atteindre le col de la Lauze : on avait mis 1h au lieu de 2h (2120m). On a eu chaud dans la montée, première chaleur sur le Tour du Beaufortain…


Puis nous avons continué de monter sur une partie plus technique, un peu caillasse, en montée raide vers le Grand Mont.


Au niveau de la dernière bifurcation pour monter au Mont, à 2400m, nous avons mangé dans le froid puis, le bonheur, nous avons laissé les sacs pour la dernière partie. J’avais tellement froid en mangeant que, pour la montée, j’avais mis toutes mes épaisseurs… erreur… car finalement il a refait beau.
Nous sommes rapidement arrivés au Grand Mont, c’est en partie caillasse, en seulement 2h30 en tout. Par contre, c’était dans les nuages.




On a fait une petite sieste très agréable et j’ai admiré la vue avec le ballet des nuages.


Redescente jusqu’à nos sacs puis longue descente jusqu’au refuge de l’Alpage (1980m). Il était déjà 16h et nous étions fatigués. Le panneau indiquait 1h50 pour le refuge des Arolles, on ne pensait pas autant. On a donc continué par un petit chemin, c’était superbe avec cascades, rivières et une très belle lumière mais qu’est ce que c’était long !



On montait, on descendait alors qu’on pensait en avoir terminé avec le dénivelé pour aujourd’hui ! On a mis quasiment le temps indiqué par le panneau et, à la fin, on en avait vraiment marre. Refuge des Arolles : très beau refuge avec une superbe vue.
Notre coin dodo était parfait et plat et, surtout, on s’est éloigné des autres tentes.



Surprise, j’avais réservé le dîner pour le refuge de l’Alpage et non celui-ci mais on n’allait pas revenir sur nos pas haha ! On se serait bien arrêté au refuge de l’Alpage ! On a quand même pu prendre une douche et dîner, c’était bon surtout les lasagnes.
Jour 6 : 31 juillet – Refuge des Arolles (1900m) à la Bâthie (400m) : 15 km 400m D+ 1300m D-
Après une bonne nuit, réveil en douceur face au Mont Blanc, vraiment magique. On a pris notre petit dej au soleil, sandwich beurre de cacahuète. C’était parti pour la dernière journée ou plutôt demi-journée !


Partie plate puis montante pour atteindre le Col de la Bâthie (1890m). Une belle étendue, on s’éloignait des montagnes. Le Mont Blanc jouait à cache cache et on allait bientôt ne plus le voir du tout.
Au moment de bifurquer, nous avons laissé les sacs dans un coin pour débuter la montée par le col des Lacs. Nous voulions couper un peu l’itinéraire pour éviter la longue descente en forêt mais on souhaitait quand même voir la partie intéressante de l’étape en faisant un aller-retour sans les sacs. Ouf, ça faisait du bien !


On a retrouvé les Bretons au Col des Lacs (2250m), la vue était belle. On s’attendait à de plus grands lacs, ils étaient petits mais c’était chouette quand même.



On est redescendu et on a suivi une piste, direction La Bâthie. Il faisait chaud, deuxième fois que l’on ressentait la chaleur ! Il fallait descendre et pourtant on remontait. On a mangé des groseilles, des promeneurs en ramassaient.
Nous avons suivi les panneaux indiquant La Bâthie 3h ! La descente se faisait en forêt, assez raide par moment, sans vue et très monotone. On est descendu assez vite car, au bout de 30 mn, le panneau indiquait 2h. C’était quand même long, on voyait la route et la commune au loin mais ça semblait sans fin.
On pensait qu’il y aurait peut-être une route mais c’était un chemin forestier, donc peu de chance de croiser une voiture mais il faut toujours garder espoir car, juste au moment où nous traversions le chemin forestier, on a entendu une voiture… un mirage ?? Non, c’était bien un pick up ! Les gardes forestiers nous ont pris à l’arrière du véhicule jusqu’à La Bâthie.
On a évité une bonne partie de la descente et gagné du temps !
Arrivés à 13h à La Bâthie, la boulangerie était fermée… nous avons donc terminé nos restes : saucisson fromage mais sans pain.

Fin du trip ! 115 km et 6400 D+
C’était encore une belle rando avec de magnifiques paysages, de belles aventures et quelques galères… C’est aussi pour cela que l’on aime la montagne et qu’on y retourne toujours. Encore de beaux moments partagés avec mon frère.
Vivement l’été prochain (avec plus de chaleur) !
Crédit à ma maman pour avoir retranscris mon carnet de voyage.
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